L’art subtil de torturer ses lecteurs – partie I

I – Omniprésence de la tension narrative

II – Les sources de la tension narrative

  1. Le conflit interne

2. Le conflit externe

3. Le conflit réflexif

Cette première partie de l’article touche déjà à sa conclusion (preuve, s’il en fallait une, que la tension narrative opère aussi sur le temps de lecture !). Elle s’apprête à lever les yeux au ciel mais la seconde partie sera bientôt mise en ligne. elle sera consacrée à l’exploration des différents niveaux de tension narrative, ainsi qu’aux regards théoriques de plusieurs spécialistes dont les travaux sont, à mon humble avis, fort passionnants.

À celles et ceux qui ont eu la curiosité de cheminer jusqu’ici, j’espère que cette lecture vous aura apporté autant de plaisir que de pistes de réflexion. Quant aux auteur·rices et écrivain·es qui manient la plume, je serais ravie de connaître vos préférences en matière de structure narrative : comment introduisez-vous la tension narrative ? De quelle manière l’entretenez-vous au fil de vos récits ?


Commentaires

2 réponses à « L’art subtil de torturer ses lecteurs – partie I »

  1. Avatar de Haoulatou
    Haoulatou

    🙏🏽🙏🏽 merci pour cet article, hâte de lire la suite.

    1. Merci pour tes mots, la suite est prévue pour bientôt !

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Atramentopia

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture